Guide complet 2025 pour faire fructifier votre épargne malgré l’inflation et l’incertitude économique
La question « Où investir en 2025? » revient sur toutes les lèvres alors que les Français cherchent à redynamiser leur épargne. Avec un taux d’inflation qui se maintient, des rendements de l’assurance-vie fonds euros stagnant autour de 2,6% et une Bourse qui offre des opportunités intéressantes, 2025 marque un tournant stratégique majeur. Le baromètre AMF de 2025 montre que 34% des Français s’intéressent désormais aux actions – un record historique – tandis que l’immobilier, spécifiquement les SCPI, redémarre avec une robustesse nouvelle. Cet article ne se contente pas de vous lister les placements populaires: il décortique pour vous les véritables rendements, les risques cachés, les stratégies de diversification sophistiquées et les solutions adaptées à votre profil d’investisseur.
Rendement moyen SCPI 2025
Rendement PEA annualisé
Rendement moyen 2025
Immobilier 9 premiers mois
Record historique 2025
Contrats sélectifs 2025
Immobilier et SCPI: la résilience en 2025
L’immobilier indirect connaît une renaissance remarquable. Selon Cushman & Wakefield France, les volumes d’investissement immobilier ont atteint 8,9 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2025, en hausse de 7,2% par rapport à 2024. Le segment des bureaux parisiens a particulièrement explosé avec une augmentation de 34%, reflétant une confiance retrouvée dans l’immobilier tertiaire premium. Cette dynamique crée une opportunité unique pour les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), qui offrent un accès à la pierre sans les contraintes de la gestion directe.
Contrairement aux idées reçues, les SCPI ne sont pas un placement « de grand-mère ». Avec des rendements nets oscillant entre 6% et 7% en moyenne, elles surpassent largement les fonds euros traditionnels. Les meilleures SCPI de 2025 incluent Corum Origin (6,05% de rendement), connue pour sa stabilité et ses immeubles parisiens prestigieux, Iroko Zen (7,32%) bénéficiant d’une exposition diversifiée en régions dynamiques, et Transitions Europe (8,25%) axée sur les bâtiments performants énergétiquement. Ces différences de rendement reflètent la composition de portefeuille, l’exposition géographique et la stratégie de valorisation.
La résilience des SCPI face à l’inflation repose sur un mécanisme simple mais puissant: les loyers progressent généralement avec l’inflation, protégeant ainsi les rendements distribués. De plus, contrairement aux actions classiques, les SCPI offrent une tangibilité qui rassure les épargnants français. Cependant, attention aux frais: les droits d’entrée peuvent atteindre 8-10%, et les frais de gestion annuels tournent autour de 0,7-1,2%. Une SCPI générant 7% de rendement avec 1% de frais équivaut donc à 6% net, ce qui reste attractif mais doit être clairement compris.
Ne mettez pas tous vos œufs dans le panier immobilier. Combinez une SCPI généraliste (tous secteurs) avec une SCPI spécialisée (santé, logistique) pour une diversification optimale. Limitez l’allocation immobilier indirect à 20-30% de votre portefeuille total.
📹 L’Assurance-Vie: le guide complet en 10 minutes
Assurance-vie en 2025: fonds euros vs Unités de Compte
L’assurance-vie reste le pilier de l’épargne française, avec plus de 1 800 milliards d’euros encours. Mais le paysage a radicalement changé. Les fonds euros, longtemps reconnus pour leur stabilité, offrent désormais des rendements en deux vitesses. La moyenne du marché plafonne à 2,6% brut, mais certains contrats premium montent jusqu’à 4,5%. Cette disparité est cruciale: choisir le bon contrat représente un différentiel de 20000€ sur 10 ans sur une épargne de 100000€.
Les Unités de Compte (UC), qui investissent dans des OPCVM variés, offrent des perspectives bien plus alléchantes avec une moyenne de 6,2% de rendement annualisé en 2025. Ce supplément de rendement ne sort pas de nulle part: il provient d’une exposition accrue aux actions et actifs diversifiés. Le coût de cette performance? Une volatilité plus importante et des frais de gestion plus élevés (généralement 0,5-1,5% annuels contre 0,3-0,6% pour les fonds euros).
La vraie révolution de l’assurance-vie en 2025 est la gestion pilotée. Au lieu de choisir vos UC vous-même, vous laissez un algorithme (piloté par l’assureur) rééquilibrer automatiquement votre portefeuille selon votre profil de risque et votre horizon d’investissement. Cela réduit le risque comportemental – la tendance à acheter cher et vendre bas – tout en optimisant les rendements. Découvrez plus de détails en consultant notre guide complet sur l’assurance-vie.
L’avantage patrimonial de l’assurance-vie ne doit pas être négligé: après 8 ans de détention, les gains deviennent imposables au taux forfaitaire de 7,5% (contre 45% pour les plus-values en bourse classique). Pour un portefeuille de 200000€ générant 6% annuels, cela représente une économie d’impôts de plusieurs dizaines de milliers d’euros sur la durée. Cette fiscalité attractive explique pourquoi l’assurance-vie reste le placement préféré des Français pour transmettre un patrimoine aux héritiers.
| Critère | Fonds Euros Standard | Fonds Euros Premium | Unités de Compte (UC) |
|---|---|---|---|
| Rendement moyen 2025 | 2,6% | 4,5% | 6,2% |
| Volatilité | Très faible | Très faible | Modérée à haute |
| Frais annuels | 0,3-0,6% | 0,4-0,8% | 0,5-1,5% |
| Imposition après 8 ans | 7,5% forfaitaire | 7,5% forfaitaire | 7,5% forfaitaire |
| Facilité d’accès | Très facile | Très facile | Facile si gestion pilotée |
Concentrez 60% de votre assurance-vie en fonds euros premium (4%+) pour sécuriser une base, puis 40% en UC gestion pilotée pour bénéficier de rendements supérieurs sans stress de sélection.
PEA et placements dynamiques: profiter de la reprise boursière
Le PEA (Plan d’Épargne en Actions) n’a jamais été aussi pertinent. Avec 34% des Français intéressés par les actions en 2025 – un record selon le baromètre AMF 2025 – le PEA devient le vecteur privilégié pour accéder aux rendements des marchés financiers tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse. Après 5 ans de détention, vos plus-values sont totalement exonérées d’impôt sur le revenu (seules les cotisations sociales s’appliquent, à 17,2%).
Le rendement moyen du PEA oscille entre 5% et 8% selon votre stratégie d’allocation. Un PEA 100% actions européennes offre un potentiel plus agressif (6-8%), idéal pour les horizons longs (15+ ans), tandis qu’un PEA équilibré 60% actions / 40% obligations propose une exposition plus modérée (4-6%) avec moins de volatilité. Les meilleurs secteurs pour 2025 dans un PEA incluent l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables et la santé – secteurs que nous détaillerons plus loin.
L’erreur majeure que commettent les débutants: penser que le PEA est réservé aux bourlingues chevronnés. Aujourd’hui, des courtiers comme Boursorama et des robo-advisors offrent des PEA avec gestion entièrement automatisée, sans besoin de sélectionner soi-même les titres. Vous définissez simplement votre profil de risque et un algorithme s’occupe du reste.
Comparatif des meilleurs PEA 2025
| Plateforme | Frais ouverture | Frais transactions | Robo-advisory | Rendement moyen |
|---|---|---|---|---|
| Boursorama Bourse | 0€ | 0,09% (actions FR) | Oui, gratuit | 5,8% |
| Fortuneo PEA | 0€ | 0,08% (min. 2€) | Oui, payant | 6,1% |
| Yomoni PEA | 0€ | Frais annuels 0,6% | Oui, inclus | 6,3% |
Questions non répondues: ESG, cryptomonnaies et private equity
Si les trois placements précédents couvrent 90% des besoins des épargnants français classiques, trois catégories demeurent controversées ou mal comprises en 2025: les fonds ESG, les cryptomonnaies et le private equity.
Investissements ESG: croissance de 12,5% mais attention aux pièges
Les fonds d’investissement ESG (Environnement, Social, Gouvernance) affichent des performances supérieures aux fonds traditionnels: +12,5% en 2025 contre +9,2% pour les fonds classiques, selon S&P Global Sustainable1. Cette surperformance n’est pas du marketing: elle découle de critères de sélection plus rigoureux qui éliminent les entreprises exposées à des risques de régulation ou de réputation.
Cependant, les fonds ESG souffrent d’une standardisation insuffisante. Deux fonds labellisés ESG peuvent avoir des univers d’investissement radicalement différents. Un fonds ESG « strict » exclura totalement les énergies fossiles, tandis qu’un fonds ESG « souple » investira dans des pétroliers « en transition ». Toujours vérifier le rating ESS (Environmental, Social Score) et le classement SFDR avant d’investir.
Cryptomonnaies: l’éléphanteau du portefeuille
Les cryptomonnaies restent hautement volatiles mais gagnent lentement en légitimité institutionnelle en 2025. Bitcoin a atteint de nouveaux sommets historiques et Ethereum s’affirme comme l’infrastructure des applications décentralisées. Pour l’épargnant conservateur, l’exposition optimale reste 0,5% à 2% du portefeuille total, jamais plus.
La vraie question n’est pas « investir dans le Bitcoin? » mais « quel pourcentage pour une diversification exotique? ». Bitcoin se comporte comme un actif de diversification car ses corrélations avec actions et obligations restent proches de zéro. En clair: quand la Bourse baisse, Bitcoin baisse aussi, mais pas toujours en phase. Cette particularité en fait un outil intéressant pour les portefeuilles sophistiqués, mais absolument pas un investissement de retraite.
Private equity: la frontière entre débutant et expert
Le private equity (capital-risque et capital développement) offre des rendements attrayants – souvent 8% à 12% annualisés – mais avec plusieurs limitations: horizon long (5-10 ans minimum), frais élevés (2% de frais annuels), et accès restreint. Seuls les investisseurs fortunés ou via des fonds de fonds spécialisés peuvent y accéder facilement. Pour 99% des lecteurs, le private equity reste un placement à ignorer en faveur d’une diversification traditionnelle plus liquide.
Avantages des ESG et alternatives
- Performances supérieures aux placements traditionnels (cas ESG)
- Diversification réelle et décorrélation des rendements (Bitcoin)
- Alignement éthique et responsabilité social
- Accès à secteurs porteurs (énergies vertes, innovation)
Inconvénients et risques
- Frais supérieurs aux placements classiques
- Volatilité accrue (surtout crypto et private equity)
- Manque de standardisation (label ESG flou)
- Risque de « greenwashing » et promesses exagérées
- Liquidité réduite (notamment PE)
Meilleurs secteurs spécifiques pour investir en 2025
Au-delà des classes d’actifs, certains secteurs affichent un potentiel supérieur en 2025. Le rapport d’analyse AMF identifie trois grandes thématiques portées par les épargnants français:
📋 Les 5 secteurs à privilégier en 2025
- Intelligence artificielle et machine learning
Au-delà du hype, l’IA révolutionne les chaînes de production, la santé et les services financiers. Les entreprises positionnées sur l’IA générative (Nvidia, Microsoft, Alphabet) affichent des croissances à deux chiffres. Exposition via ETF technologique ou sélection active en PEA.
Prudence: valorisations élevées, attendre un repli de 10-15% pour une entrée optimale. - Énergies renouvelables et transition énergétique
La pression réglementaire pousse les investissements dans l’éolien offshore, le solaire et les batteries. Les ETF spécialisés offrent une exposition diversifiée à ce thème. Rendements attendus: 6-9% annuels.
Combiner avec des SCPI spécialisées dans les entrepôts logistiques (lieux de stockage de batteries). - Secteur de la santé et biotechnologies
Vieillissement démographique européen + innovation en maladies rares = croissance durable. Pfizer, Roche et les PME biotech offrent un potentiel 5-8% annualisé.
Investir via fonds de santé (moindre risque idiosyncratique que les actions isolées). - Immobilier logistique et data centers
E-commerce et cloud computing exigent des espaces modernes. Les SCPI logistiques et les REITs data centers offrent des rendements de 6,5-7,5% avec faible volatilité.
Secteur moins exposé aux taux de change, idéal pour équilibrer un PEA actions. - Asie-Pacifique: Japon et Chine
Après des années de sous-performance, les marchés asiatiques redeviennent attrayants. Rendements: 7-10% pour les bourses émergentes, 4-6% pour le Japon développé.
Risque géopolitique plus élevé: limiter à 15-20% du PEA.
Ne pas confondre « secteur porteur » et « titre à acheter ». Une IA en croissance de 20% annuels peut voir ses valorisations chuter si les attentes du marché sont déçues. Privilégiez les ETF sectoriels pour une approche moins risquée qu’une sélection individuelle.
📹 Les 10 PIRES ERREURS en Assurance-Vie
Impact de l’inflation sur les investissements 2025
L’inflation reste un fantôme qui hante les portefeuilles. Bien que la BCE ait baissé ses taux directeurs et que l’inflation se soit modérée (environ 2,2% en zone euro en 2025, proche de la cible), l’impact sur les rendements réels reste déterminant. Un placement offrant 3% brut avec une inflation de 2% ne rapporte que 1% réel – une érosion lente mais inexorable du pouvoir d’achat.
C’est pourquoi l’allocation d’actifs devient critique en 2025. Les placements « risqués » (actions, immobilier) bénéficient historiquement d’une prime d’inflation: leurs rendements progressent avec la hausse des prix. À l’inverse, le cash et les fonds euros faibles rendement offrent une protection contre la volatilité mais exposent à un risque d’inflation réelle négative (vos gains étant grignotés par la hausse des prix).
Les données empiriques montrent que sur 20 ans, les actions battent systématiquement l’inflation, offrant en moyenne 5% de rendement réel (6-7% nominal moins 1-2% d’inflation moyenne). L’immobilier physique offre des rendements de 2-3% réels (les loyers suivant l’inflation). Les fonds euros? Guère plus de 0,5% réel actuellement. La stratégie gagnante consiste à combiner des placements inflationnistes (immobilier, actions) avec une base sécurisée (fonds euros premium) pour dormir la nuit sans perte de pouvoir d’achat.
Tableau d’impact d’inflation sur différents placements
| Placement | Rendement nominal 2025 | Inflation supposée | Rendement réel | Protection inflation |
|---|---|---|---|---|
| Cash (livret A) | 3% | 2,2% | +0,8% | Faible |
| Fonds euros standard | 2,6% | 2,2% | +0,4% | Très faible |
| Fonds euros premium | 4,5% | 2,2% | +2,3% | Modérée |
| SCPI | 6,5% | 2,2% | +4,3% | Excellente |
| Actions (PEA) | 6,5% | 2,2% | +4,3% | Excellente |
Stratégie de diversification: astuces pro pour tous les profils
La diversification est souvent résumée à « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ». Or, cette formule masque une réalité beaucoup plus nuancée. Une véritable diversification consiste à combiner des actifs dont les rendements ne bougent pas ensemble. Un portefeuille contenant 10 SCPI différentes, c’est du doublonnage, pas de la diversification. Un portefeuille contenant une SCPI + une poche actions + de l’assurance-vie UC, c’est de la vraie diversification.
La règle scientifiquement éprouvée, connue sous le nom d’« allocation d’actifs », consiste à définir au départ les pourcentages que vous souhaitez allouer à chaque classe d’actifs, en fonction de votre horizon d’investissement et de votre tolérance au risque. Puis, rééquilibrer régulièrement (annuellement ou semestriellement) pour maintenir ces pourcentages. Pourquoi? Parce que les actions croissent plus vite que les obligations, ce qui peut créer un déséquilibre involontaire (vous finissez avec 70% actions au lieu des 50% initialement prévus).
Trois modèles de portefeuille selon le profil
Profil agressif (<30 ans, horizon 20+ ans)
- Composition: 50% PEA actions, 20% Assurance-vie UC, 20% SCPI, 10% immobilier direct
- Rendement attendu: 6,5% annualisé
- Volatilité: Haute (variations ±15% annuelles possibles)
- Avantage: Potentiel de croissance maximale, accumulation de capital long terme
- Risque: Stress psychologique lors des krachs boursiers
Profil modéré (30-50 ans, horizon 10-15 ans)
- Composition: 35% PEA équilibré, 25% Assurance-vie FE premium + UC, 25% SCPI, 15% cash/obligations
- Rendement attendu: 5% annualisé
- Volatilité: Modérée (variations ±10% annuelles)
- Avantage: Équilibre rendement-risque, sommeil tranquille
- Note: Approche « goldilocks » – ni trop conservative, ni trop agressive
Pour les profils conservateurs (> 50 ans, retraite proche), favorisez une allocation 50% assurance-vie fonds euros + UC, 30% SCPI, 20% immobilier direct / obligations. Cette composition offre 4-5% de rendement réel tout en minimisant le stress des fluctuations.
Recommandations personnalisées selon votre profil investisseur
Au-delà des modèles génériques, votre situation personnelle détermine l’optimisation finale. Êtes-vous en CDI stable ou consultant indépendant? Payez-vous l’impôt sur le revenu à 45% ou à 14%? Avez-vous une succession prévue? Ces questions changent tout.
Cas 1: Salarié classe moyenne (revenu 40k-60k€/an)
Stratégie: Maximiser les outils défiscalisés. Commencez par un PER (Plan d’Épargne Retraite) qui offre une déduction fiscale immédiate et qui compound gratuitement jusqu’à la retraite. Consultez notre guide complet du PER pour comprendre les tenants et aboutissants. Versez le maximum déductible (18% de revenu professionnel, plaffonné à 69000€), puis complétez avec un PEA si épargne résiduelle. L’assurance-vie vient en troisième position pour sa flexibilité successorale, pas pour son rendement brut.
Cas 2: Travailleur indépendant / libéral (revenu 60k-150k€/an)
Les indépendants bénéficient de plafonds PER plus importants (25% du bénéfice). L’ordre d’optimisation: (1) PER maximal, (2) PEA ou Micro-entreprise si régime applicable, (3) assurance-vie UC pour diversification. Attention: les volatilités peuvent être plus sensibles à votre régime fiscal. Travaillez avec un expert-comptable familiarisé avec l’épargne retraite.
Cas 3: Entrepreneur / chef d’entreprise (patrimoine> 300k€)
À ce stade de patrimoine, les enjeux dépassent les rendements simples: on passe à la transmission, à la réduction ISF potentiel (via investissements PME), à la segregation d’actifs professionnels/personnels. Un portefeuille équilibré inclut: (1) Actions PME/innovation, (2) Immobilier locatif direct + SCPI, (3) Assurance-vie pour la flexibilité successorale et les garanties de décès, (4) Private equity sélectionné si surplus de liquidités. Envisagez une structure holding pour optimiser la fiscalité globale.
FAQ: Questions répondues sur l’investissement en 2025
❓ Vos questions fréquentes
Faut-il attendre une « correction boursière » pour investir en 2025?
Non. Le « timing du marché » (acheter au plus bas) est une illusion cognitive. Historiquement, rester investi « du jour au lendemain » (dollar-cost averaging) surperforme la tentative de timer les entrées/sorties. Commencez à investir maintenant et versez régulièrement (mensuellement), peu importe le niveau. Sur 20 ans, les fluctuations court terme deviennent négligeables.
Quelle est la meilleure SCPI pour 2025?
Il n’existe pas de « meilleure SCPI » universelle, seulement la meilleure pour votre profil. Si vous cherchez une stabilité maximale et un rendement solide: Corum Origin (6,05%). Si vous acceptez plus de volatilité pour plus de rendement: Transitions Europe (8,25%). Consultez les derniers bilans auprès du site de l’AMF qui liste les SCPI agréées.
Puis-je vraiment dormir sur mes lauriers avec une assurance-vie?
Oui, mais avec conditions: L’assurance-vie UC en gestion pilotée rééquilibre automatiquement votre portefeuille selon votre profil de risque. Vous n’avez rien à faire après la mise en place initiale. Si vous avez choisi manuellement vos UC, il faut vérifier annuellement que l’allocation reste cohérente avec vos objectifs.
Les frais d’assurance-vie et SCPI peuvent-ils éroder complètement les rendements?
Théoriquement oui, pratiquement non. Une assurance-vie avec 0,8% de frais annuels qui génère 6% de rendement net offre 5,2% – c’est encore très bon. Le vrai piège: les droits d’entrée élevés (8%) + faible rendement. Évitez les contrats proposant moins de 3% de rendement net garanti en fonds euros.
Faut-il vraiment investir 20-30% en immobilier comme recommandé?
Non, c’est une proportion, pas une obligation. Si vous possédez déjà l’immobilier principal de votre résidence, vous avez déjà 40-50% d’exposition immobilière. Réduisez alors l’allocation SCPI à 10-15% pour éviter une surconcentration. Le but est une diversification réelle, pas une allocation dogmatique.
Comment choisir entre PEA et assurance-vie pour investir en actions?
Criterion principal: l’horizon d’investissement. PEA si horizon> 5 ans (exonération plus attractive après 5 ans). Assurance-vie UC si horizon + court (exonération après 8 ans, mais avec souplesse de retrait). Pour 99% des cas, utilisez le PEA en priorité car fiscalité + simple. L’assurance-vie UC pour les UC que le PEA n’offre pas (immobilier, crypto indirectement, etc.).
L’inflation 2025 va-t-elle revenir à 3-4% et pourrait-elle détruire mon portefeuille?
Scénario très improbable. Les banques centrales ont resserré suffisamment leur politique monétaire. Les anticipations d’inflation restent « ancrées » autour de 2%. Même si l’inflation remontait temporairement à 2,8%, vos placements SCPI (loyers indexés) et actions (marges adaptables) s’ajusteraient. Seul le cash et les obligations pré-2020 souffriraient vraiment.
Dois-je fermer mon livret A pour investir en SCPI/PEA?
Non, chacun sa fonction. Livret A (3% net, garantie d’État) = fonds d’urgence et liquidités court terme (6 mois de frais). SCPI/PEA = épargne long terme. Ne jamais confondre. Gardez 3-6 mois de frais en liquide, investissez le surplus.
Erreurs à éviter absolument en 2025
Au-delà des recommandations positives, certaines erreurs s’avèrent récurrentes et coûteuses:
- Faire confiance au « conseil » d’un ami: Chaque situation est unique. Ce qui a marché pour votre collègue peut être désastreux pour vous selon vos impôts, horizon et risque.
- Chercher le « produit miraculeux »: 10% de rendement garanti n’existe pas. Si quelqu’un vous le propose, c’est une arnaque.
- Ignorer les frais: 1% de frais paraît anodin, mais sur 20 ans avec capitalisation, c’est 15-20% de votre gain qui s’envole.
- Paniquer lors des krachs boursiers: Un marché baisse de 20% en moyenne tous les 5-7 ans. C’est normal, pas alarmant. Les vendeurs paniqués actualisent les pires moments historiques.
- Oublier la fiscalité: Le placement le plus populaire n’est pas toujours le plus fiscalement optimal pour vous.
Avant de décider, consultez un expert-comptable ou un gestionnaire de patrimoine agrée. Quelques heures de conseil (300-500€) peuvent vous économiser 10000€ sur votre allocation optimale. C’est un ROI de +2000%.
Conclusion: votre feuille de route pour 2025
✓ Les clés pour réussir vos investissements en 2025
Investir en 2025 n’est pas une course effrénée vers le rendement maximal, mais un équilibre sophistiqué entre croissance, stabilité et optimisation fiscale. L’immobilier indirect (SCPI) offre une résilience inflation incomparable, l’assurance-vie UC combine flexibilité et rendements solides, tandis que le PEA capture la croissance boursière européenne. Assembler ces trois briques crée un portefeuille robuste générant 5-6% réels sur 20 ans, tout en vous permettant de dormir tranquille.
Les données de 2025 le montrent: 34% des Français se tournent vers les actions, les immobiliers redémarrent avec +7,2% de volumes, et les assureurs proposent enfin des fonds euros décents (4,5%+). C’est l’année où les différences d’allocation vraiment comptent. Ne commettez pas l’erreur de repousser à 2026 « quand ce sera moins incertain »: l’incertitude ne disparaît jamais, et attendre coûte systématiquement cher.
Votre action immédiate: (1) Établissez votre profil de risque honnêtement, (2) Ouvrez un PER si travailleur indépendant, un PEA si salarié, (3) Versez dans une assurance-vie à gestion pilotée ou fonds euros premium, (4) Complétez avec une SCPI généraliste, (5) Rééquilibrez annuellement.
Sources et références officielles 2025
- Cushman & Wakefield – Investissement immobilier 2025
- AMF – Baromètre 2025 des Français et l’épargne
- Direction générale des finances publiques – Fiscalité placements 2025
- Legifrance – Réglementation des placements financiers
- LePointExpert – Guide complet assurance-vie
- LePointExpert – Guide complet du PER